Laurent Nuñez a indiqué que les consommateurs de crack n’envahiront plus la voie publique lors des JO en 2024. En plus du travail policier et judiciaire, il souhaite une prise en charge de ces consommateurs…

Fin novembre, au cours d’une interview télévisée, le préfet de police de Paris a promis que le crack ne circulera plus dans les rues de Paris au moment des JO de Paris de 2024. En effet, les rues du nord-est parisien sont régulièrement fréquentées par les consommateurs de crack. Cette annonce fait suite à la question d’un journaliste au sujet de l’inquiétant sujet du crack dans les rues de Paris. 2024 est donc la date butoir pour régler définitivement le sujet du crack dans la capitale. 

La sécurisation d’abord

2024, c’est demain et le préfet de police de Paris a déclaré que des opérations de sécurisation sont déjà menées pour éradiquer le problème du crack. Une partie du XVIIIe arrondissement est dans le viseur, comme La Chapelle, pour plusieurs raisons : le lieu est insalubre, squatté et les JO se tiendront non loin de là.

Les consommateurs doivent être pris en charge 

Toujours selon Laurent Nuñez lors de son intervention télévisée, en plus du gros travail réalisé par la police et la justice, ces consommateurs doivent être pris en charge de manière efficace. A l’heure actuelle, plus de 500 toxicomanes consommant du crack dorment dans des établissements où ils sont pris en charge. Il en reste environ 300, mais le préfet se réjouit de ce résultat. Contrairement à la maire de Paris, le préfet de police ne souhaite pas que des salles de shoot soient mises à disposition des consommateurs pour le moment. Il ajoute néanmoins que la prise en charge doit être encore améliorée. 

Photo de Alex Smith sur Unsplash

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