Récemment, la police nationale a surpris la toile en annonçant qu’elle débarquerait sur Snapchat. Aujourd’hui, c’est chose faite puisqu’elle est désormais présente sur le réseau social le plus actif de France.

Avec un teaser digne d’une bande annonce de film, la police nationale a su faire remarquer son entrée sur la plateforme.

Pourquoi Snapchat ?

Majoritairement utilisé par les jeunes, Snapchat est un réseau social d’envoi de photos et vidéos éphémères. Depuis quelques années, les entreprises, des organismes publics se sont lancés sur la plateforme afin de toucher de jeunes utilisateurs. C’est le cas de l’armée de terre ou encore du président de la République, Emmanuel Macron.

Il faut aller à la rencontre des jeunes” a ainsi expliqué Michel Lavaud, porte-parole de la police, le 12 janvier dernier. Selon lui, la police se veut entièrement “transparente” et souhaite faire découvrir le quotidien des policiers. Au-delà de l’aspect purement informatif, il s’agit également de redorer l’image de la police, entachée par de nombreuses “idées préconçues”.

Au programme, des immersions au sein des différentes unité de la police. Du groupe d’intervention à la police scientifique en passant par les unités de force mobile, l’institution espère, notamment, séduire les jeunes dans une démarche de recrutement.

Pour visualiser les mini-reportages que partage le compte, il suffit de télécharger l’application Snapchat puis de scanner le “snapcode” de la police nationale ou de saisir leur nom : policenatfrance.

Derrière l’écran : Anthony, enquêteur

Anthony, le community manager du compte Snapchat de la police – Vidéo Twitter / Police Nationale

Agé de 34 ans, Anthony est le policier en charge de la communication de la police sur le réseau Snapchat. A 20 ans, il s’engage dans les forces de l’ordre et devient enquêteur dans la police judiciaire. Aujourd’hui, son but est communiquer auprès des jeunes âgés de 12 à 24 ans.

A la différence de Facebook, Twitter et Instagram, Snapchat permet de s’adresser “directement aux jeunes”. Comme l’explique Anthony, le but est de toucher puis d’interagir avec un autre public.

Ce sont des mini-reportages, de trois minutes maximum, que l’on veut dynamiques, avec de la musique (…) Bien sûr qu’on ne pourra pas tout faire, parce qu’à travers nous, c’est la Police nationale qui s’exprime” explique le community manager du compte, conscient des limites qui lui sont imposées.

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